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L'assurance-vie, un produit plus que jamais d'actualité pour votre épargne !

Dans un contexte d’alourdissement de la fiscalité sur le patrimoine mis en œuvre au travers de plusieurs lois de finances ces derniers mois, l’assurance-vie garde le cap. Elle continue à s’illustrer par sa stabilité et son attractivité. L’assurance-vie, un placement qui répond à toutes les préoccupations des épargnants !

Bernard Etienne

puceBernard Etienne


Marc Thomas Marotel

puceMarc Thomas Marotel


 

 

La succession des crises financières et la diminution programmée du poids des dépenses publiques ont condamné le gouvernement à mettre en œuvre des mesures fiscales qui auront un fort impact en 2013 sur l’épargne des français. Le projet de loi de finance 2013 génère à ce titre beaucoup d’inquiétudes. Il est pourtant un produit financier qui tire particulièrement bien son épingle du jeu : l’assurance-vie dont le régime n’a pas été remis en cause.

 

La façon la plus avantageuse pour protéger son patrimoine

Au-delà de la simple épargne de précaution, les objectifs d’un bas de laine reposent sur quatre besoins essentiels pérennes. Dans le cas où les revenus le permettent, on met de l’argent de côté pour :

  • Préparer des projets futurs comme l’achat d’une maison ou les études des enfants,
  • Anticiper et compenser les pertes de revenus lorsque l’heure de la retraite sonne,
  • Percevoir des revenus complémentaires,
  • Transmettre son patrimoine en bénéficiant d’un régime d’exonération des droits de succession.

« Dans tous ces cas de figure, l’assurance-vie est sans contestation possible le produit financier le plus attractif, celui qui répond le mieux aux besoins des épargnants dans le nouveau paysage fiscal français du patrimoine. Il rassure par un rapport sécurité des avoirs / rentabilité très efficient » confie Bernard Etienne, Responsable gestion privée à La Banque Populaire du Sud.

La transmission du patrimoine facilitée

Entrons dans le détail avec la problématique des successions. L’été dernier, le périmètre des règles en matière de transmission de patrimoine a été bouleversé. Les abattements dont bénéficient les enfants en cas de décès de leurs parents ont vu leurs montants diminués de 159 325 euros à 100 000 euros. Au-delà, en cas d’utilisation de ces abattements pour des donations, il faut désormais 15 ans au lieu de 10 pour qu’ils se renouvellent. « Cela veut dire qu’auparavant un couple marié en communauté légale avec deux enfants n’était réellement impacté pour la succession, en l’absence de dispositions spécifiques, qu’à partir d’un patrimoine d’environ 600 000 euros. Aujourd’hui et avec cette réforme, ce seuil se situe autour de 400 000 euros. Une donnée fondamentale à prendre en compte » poursuit Bernard Etienne. En matière de transmission de patrimoine, l’assurance-vie conserve tous ses avantages avec la possibilité pour une personne de moins de 70 ans de transmettre 152 500 euros par bénéficiaire de son choix. Au-delà de soixante dix ans, les capitaux versés sont réintégrés dans les droits de succession après un abattement de 30 500 euros ; les intérêts produits par ces mêmes capitaux sont par contre exonérés de droits de succession. Un effet d’aubaine très intéressant à l’heure de l’allongement de l’espérance de vie. « L’assurance-vie est incontestablement la façon la plus rapide et la plus avantageuse pour transmettre son patrimoine à quelqu’un » confirme Marc-Thomas Marotel, responsable de l’expertise patrimoniale chez Natixis Assurances.

Zoom :

Barème de taxation sur les revenus issus de l'assurance-vie
L'assuré a le choix entre la déclaration dans le cadre de son revenu ou le PFL (contrat entre 0 et 4 ans : taux de 35 %, contrat entre 4 et 8 ans : taux de 15 %, contrat de plus de huit ans : taux de 7,5 % après un abattement de 4 600 € pour une personne célibataire et 9 200 € pour un couple).

Une taxation sur les revenus optimisée

Quels sont par ailleurs les avantages en matière de revenus complémentaires ? On le sait, le gouvernement a pour objectif qu’ « un euro de revenu de capital soit taxé comme un euro de revenu du travail ». Il a donc décidé de supprimer le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL) à 24% et de soumettre au barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR) les dividendes et les produits de placement. L’assurance-vie n’est, là encore, pas visée par ces dispositions. « En fonction de son niveau d’IR, l’assuré opte soit pour l’intégration à sa déclaration de revenus soit pour le PFL qui s’avère cependant très avantageux après huit années de contrat avec un taux de 7,5 % et des abattements incitatifs. L’assiette sur laquelle s’applique la taxation est également très favorable » ajoute Marc Thomas-Marotel. En ce qui concerne le long terme, l’assurance-vie dispose ainsi de nombreux atouts avec aujourd’hui des rendements qui protègent le pouvoir d’achat de l’épargnant dans un contexte général de baisse de taux. L’épargne y est directement disponible dans un cadre fiscal avantageux. Par ailleurs, la BPS dispose en interne d’une équipe de professionnels aguerris capables de prendre en charge la gestion des contrats multi supports afin d’adapter une diversification financière au profil du client : prudent, équilibré ou dynamique.

Ce service de gestion sous mandat permet d’optimiser ce produit financier qui ne manque pas d’intérêt(s) !