Olivier Gibelin, Vice-Président du Conseil d'Administration, Président du Comité sociétariat

OLIVIER GIBELIN
Vice-Président du Conseil d’Administration Président du comité Sociétariat

édito

Chères Sociétaires, chers Sociétaires

Depuis le début de l’année, Blog Populi, le blog des sociétaires de la BPS, a reçu 10 000 visites. Merci à vous ! Mais je suis convaincu que nous pouvons mieux faire. Comment ? En abordant encore plus de sujets que vous allez aimer lire et commenter !

Je profite de cette tribune pour vous inciter à nous envoyer, via le formulaire de contact du blog, vos idées d’articles.

Je les soumettrai au comité de rédaction qui sélectionnera les sujets les plus demandés. Des sujets liés à votre banque, à la gestion de votre argent, dans le domaine familial, professionnel, associatif, ou encore aux innovations et à la « révolution digitale » du monde bancaire …

Pour ce nouveau numéro du JdS, je vous propose un article sur le handisport, un domaine que nous connaissons bien à la fondation BPS. Les experts, quant à eux, s’intéressent à la loi Eckert, à la défiscalisation et à l’I.S.R. L’investissement Socialement Responsable : vous ne connaissez pas ? Apprenez-en plus en cliquant ici.

Bonne lecture ! Amicalement.

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Handisport, on a tant à partager

Handisport :
on a tant à partager…

Au cœur des valeurs des Banques Populaires, il y a la solidarité, l’audace et l’esprit d’équipe. Le handisport combine les trois. Il était donc naturel que par sa fondation nationale et sa fondation régionale, la Banque Populaire du Sud s’engage aux côtés des associations et des athlètes de haut niveau, dont certains ont participé aux derniers Jeux paralympiques de Rio !

DÉFINITION :

Handisport : sport dont les règles ont été aménagées pour qu’il puisse être pratiqué par des personnes ayant un handicap physique ou sensoriel. A ne pas confondre avec les « sports adaptés » qui sont pratiqués par des personnes ayant un handicap mental.

Un peu d’histoire

  • 1948 : Le neurochirurgien Ludwig Guttmann (à Londres) est le premier à utiliser le sport pour rééduquer les vétérans de la Seconde Guerre mondiale devenus paraplégiques.
  • 1954 : création, en France, de l’Association des mutilés de France (aujourd’hui Fédération Française Handisport)
  • 1960 : Les premiers Jeux Paralympiques à Rome. Ce n’est que depuis 1988 que les Jeux Paralympiques se déroulent sur le même site et juste après les Jeux Olympiques pour valides.

Source : www.handisport.org

Chiffres

La Fédération française handisport compte 36 000 licenciés, et près de 1400 clubs dans 29 sports. (source Fédération française handisport 2014-2015)

8 ÉMISSIONS SPÉCIALES « UN HANDICAP, DES TALENTS »

La Fondation Banque Populaire a signé un partenariat avec Vivre FM, la radio spécialiste des questions de handicap. A compter du 11 octobre, 8 émissions en direct seront consacrées à une personne en situation de handicap, soutenue par la Fondation Banque Populaire, qui fera le récit de son projet de vie (création d’entreprise, études, handisport de haut de niveau, activité artistique).

A Ecouter sur 93,9 FM ou sur www.vivrefm.com

Elle décroche son téléphone, à la pause déjeuner, entre deux patients. Orianne Lopez est interne en médecine physique et de réadaptation, rattachée aux CHU de Montpellier et de Nîmes. A 27 ans, sa vie est une course, au sens propre comme au figuré. Car Orianne est aussi une athlète handisport multi-médaillée, championne du monde « moins de 23 ans » de sprint sur 200 mètres, finaliste sur 100 mètres aux Jeux Paralympiques (JP) de Londres, actuellement 7e mondiale en saut en longueur.

Avant tous ces titres, la jeune femme a été repérée par la Fondation Banque Populaire qui en a fait sa lauréate 2008. « Je venais de réussir mon concours de première année de médecine, je n’avais pas été retenue pour les JP de Pékin. Cette bourse m’a apporté beaucoup. Cela m’a redonné de la sérénité, de l’espoir et j’ai pu pérenniser la suite de ma carrière car je n’avais pas besoin de travailler à côté pour payer mes études et mes entraînements », se souvient la jeune sportive qui continue d’entretenir des liens forts avec la Fondation.

Depuis bientôt 25 ans, la Fondation d’entreprise Banque Populaire accompagne financièrement des sportifs en situation de handicap de haut niveau au début de leur carrière (aucun athlète en situation de handicap ne vit de son sport).

Pour ces personnes que la vie n’a pas épargnées mais qui ont gardé intacte leur envie d’agir, elle offre un soutien unique pour qu’elles réussissent parallèlement leur défi sportif, leurs études, une formation ou bien une création d’entreprise par une bourse annuelle de 1 000 à 15 000 € (renouvelable trois ans).

« On reçoit une quinzaine de demandes par an. Deux critères font la différence : Outre le talent, la personnalité charismatique du candidat et son projet de vie audacieux, explique sa directrice, Martine Tremblay. Ce n’est pas uniquement le sportif qui est en eux que nous récompensons. »

« Un coup de pouce énorme »

Cette année, trois lauréats sont partis aux Jeux Paralympiques de Rio : le sprinteur non voyant, Timothée Adolphe (qui a échoué aux portes de la finale), Jean-Baptiste Alaize, spécialiste du saut en longueur amputé durant les massacres du Burundi, qui finit 5e, et Nicolas Peifer, médaillé d’or en tennis en fauteuil en double masculin ! Le pongiste Damien Bedos, lauréat 2013, n’aura pas eu cette chance : le durcissement des critères de sélection de la France l’a privé de voyage au Brésil… « L’aide de la Banque m’avait permis de passer un nouveau cap (il est 18e mondial). La bourse a été un vrai soulagement. Je n’avais plus à monter des dossiers d’aide. Je savais que je pouvais compter sur eux. Sachant que participer à un tournoi revient vite à 1000 ou 1500 € », explique celui qui est, dans la vie professionnelle, moniteur de voile à Gruissan (Aude).

Mais les aides ne sont pas qu’individuelles. Créée en 2013, la Fondation de la Banque Populaire du Sud* (BPS) a fait le choix de subventionner des associations locales qui portent ses valeurs (solidarité, attachement au territoire, esprit d’entreprendre, etc.).

« Jusqu’au bout de leurs rêves »

Deux fois par an, les experts de sa commission Handicap étudient une soixantaine de dossiers. Les dossiers retenus se voient attribuer une somme allant de 500 à 5000 €. « Certaines enveloppes modestes peuvent représenter un coup de pouce énorme à des projets, insiste l’un des membres du jury, Michel Douard, par ailleurs Président Régional de Handisport Languedoc-Roussillon depuis 15 ans. La BPS permet à certaines associations, confrontées au manque d’aide publique, d’aller jusqu’au bout de leurs rêves. Il y a encore beaucoup trop de beaux projets qui restent dans les cartons. J’encourage les associations à postuler auprès de la fondation. »

Comme l’a fait, par exemple, Roule Nature, une association sur Montpellier qui facilite l’accès au sport pour tous. Un de leurs slogans : «Les mêmes envies, pas les mêmes besoins.» C’est ainsi que la Fondation de la Banque Populaire du Sud a soutenu la création d’un surf électrique (le Wave Jet), propulsé par une turbine, qui permet aux personnes en situation de handicap de prendre la vague.

« Le handicap met des limites à notre corps. Mais cela ne doit pas empêcher d’exprimer notre potentiel »

confie son représentant, Gilles Grange. « Nous travaillons beaucoup sur l’innovation. Or, financer de la conception-réalisation est réellement très compliqué. Nous ne pouvons faire appel qu’à nos adhérents, aux donateurs et à des fondations. »

La Banque Populaire a d’ailleurs soutenu un autre matériel de glisse de Roule Nature : le e-board, encore mieux adapté que le surf. Les premiers tests pourraient se dérouler d’ici un ou deux ans sur notre belle côte méditerranéenne.

* La fondation BPS intervient dans 3 domaines : le handicap, l’environnement et le patrimoine local immatériel.
Plus d’info sur : fondation-bpsud.fr

Photo : © F-Pervillé

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réduire ses impots : agissez avant le 31 décembre

brèves d'experts
La loi Eckert - Conseils en défiscalisation

La loi Eckert réveille les comptes dormants

Depuis quelques mois, des lettres munies de coupons-réponses arrivent dans les boîtes aux lettres de certains clients de la BPS. Elles ont pour objectif de signaler aux clients concernés qu’ils détiennent un compte inactif à savoir un compte courant ou un compte épargne qui ne fait l’objet d’aucune opération réalisée à leur initiative ou d’aucune manifestation de la part du représentant légal ou du mandataire à l’égard de la banque.

Depuis le 1er janvier, avec la promulgation de la loi dite Eckert et en cas de non réactivation des comptes pendant une durée de dix ans, les sommes qui y sont affectées sont susceptibles d’être transférées à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) après clôture du compte. à ce stade de la manipulation, rien n’est encore irréversible. « Vous avez alors vingt ans pour récupérer les sommes. Mais il faut savoir que l’opération de recouvrement devient plus complexe une fois l’argent transféré à la CDC. Attention, comme la loi a un effet rétroactif, certains comptes vont déjà être transférés au mois de novembre à la CDC. Si après vingt ans, la CDC n’a eu aucune sollicitation, l’argent sera alors définitivement transféré à l’état » précise Marie-Christine Alcazar au Service Placements de la Banque Populaire du Sud.

Réactiver les comptes

Quelles sont donc les mesures à prendre pour éviter ces transferts à la CDC ?

Deux options sont possibles pour réactiver un compte :

  • Retourner le coupon réponse lié à la lettre d’information envoyée par la banque pour signifier la présence d’un compte inactif.
  • Réaliser une opération bancaire sur ce compte dormant concerné.

« Si j’ai un conseil à donner aux clients, c’est de mettre à jour et de renseigner systématiquement leur situation et leur changement d’adresse auprès de leur agence qui peut ainsi tenir à jour les bases de données. Il est également important de traiter son courrier bancaire à réception, un petit trésor peut être caché dedans ! » souligne Marc Montalban Chargé d’études Clientèle à la Banque Populaire du Sud.

Conseils en défiscalisation

La fin d’année approche à grands pas, et avec elle, les dernières possibilités de réaliser des investissements pour profiter de quelques déductions fiscales*.

Idées à saisir du Directeur Gestion Privée de la Banque Populaire du Sud Bernard Etienne !

L’heure est venue de penser à des donations aux associations. Pour les dons effectués aux œuvres d’utilité publique ou d’intérêt général, le montant ouvrant droit à la réduction fiscale s’élève à 66 % de la somme versée avec un plafond de 20 % du revenu imposable. Il est de 75 % des sommes versées jusqu’à 529 € pour les organismes d’aide aux personnes en difficulté. Au-delà, le taux repasse à 66 % avec un plafond similaire.

Certains travaux à connotation environnementale (isolation, double vitrage, pompe à chaleur) au sein de la résidence principale ouvrent également droit à des réductions fiscales. Tout comme l’emploi d’une personne à domicile qui peut permettre de vous soulager selon votre situation familiale (enfant en bas âge, personne âgée dépendante). Le taux atteint 50 % des dépenses supportées dans l’année dans la limite de plafonds.

Côté bancaire, certains produits d’investissement donnent lieu à des réductions d’impôts qui sont plafonnées à hauteur de 10 000 € par foyer fiscal. C’est notamment le cas des Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) ou des Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) sous réserve d’une durée de huit ans de détention, qui financent des entreprises en développement et comportent donc une part de risque. La réduction est de 18 % du capital investi plafonnée à 12 000 € pour un célibataire et à 24 000 € pour un couple marié.

La loi Pinel a été prorogée jusqu’au 31 décembre 2017. Avant d’être un avantage fiscal, il s’agit avant tout d’un investissement immobilier qu’il faut soigneusement préparer. Le locataire peut être un ascendant ou un descendant de l’acquéreur. Cerise sur le gâteau : des déductions fiscales de 12, 18 ou 21% selon les durées respectives choisies de 6, 9 ou 12 ans pour lisser la réduction pour un achat maximum de 300 000 €. Le dispositif se déclenche dès la signature de l’acte authentique d’achat.

Dernière option possible lorsque l’on paye plus de 10 000 euros d’impôt sur le revenu, la loi Girardin qui permet de financer le logement social outre-mer. Le plafond de 10 000 euros de réduction d’impôt au niveau du foyer fiscal est porté à 18 000 euros pour ce dispositif. Autant de solutions à soumettre à votre conseiller pour alléger votre impôt sur le revenu !

Entretien avec un Expert

* Dans le respect du plafonnement des avantages fiscaux. Il est rappelé que les avantages fiscaux dépendent de la situation individuelle de chaque souscripteur et que ces avantages sont susceptibles d’être modifiés ultérieurement.

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L'investissement socialement responsable

L’investissement socialement responsable
donne des valeurs à l’épargne.

Epargne et investissement socialement responsables cherchent à marier rentabilité et préoccupations solidaires, sociales et environnementales. Ils méritent d’être mieux connus.

« Le grand public commence à avoir envie pour son épargne d’autre chose que de rentabilité, affirme Arnaud Berger, directeur du Développement Durable du Groupe BPCE. Dans l’investissement socialement responsable (ou ISR), le sens et la rentabilité sont mis sur un pied d’égalité. Ce sont les valeurs qui font la valeur. »

Une croissance rapide

Portés par cette quête de sens, les fonds ISR connaissent une croissance rapide : avec 746 Md€ d’actifs en 2015, ils sont en hausse de 29 % par rapport à 2014, selon le rapport Novethic-Forum de l’Investissement Responsable. Mais si les investisseurs institutionnels et gestionnaires financiers montrent un réel engouement, les particuliers connaissent encore peu le sujet.

« Ces outils financiers méritent d’être mieux connus, souligne Jean-Baptiste Sarlat, responsable Pôle Croissance verte et Croissance responsable à la BPCE. L’épargne a un impact et peut être orientée. Selon son profil d’épargnant, on peut soit opter pour un livret solidaire, ce qui est facile et accessible à tous, soit investir dans des fonds d’investissement socialement responsables, dans une démarche proche de la gestion privée. Mais la question à se poser avant tout, c’est comment adopter une démarche d’épargne conforme à mes valeurs ? »

Sous forme de livret d’épargne, FCP, Sicav, assurance-vie, actions, obligations... les produits « responsables » intègrent dans leurs cahiers des charges, au-delà des critères de performance et de rentabilité, des données « extra-financières » d’ordre environnemental, social et de gouvernance (ESG).

Deux labels publics

Pour guider l’épargnant, l’Etat a d’ailleurs lancé en 2016 deux labels* « publics » : Investissement Socialement Responsable (ISR) et Transition Énergétique et Écologique pour le Climat (TEEC).

« Un client souhaitant aborder l’investissement responsable peut se rapprocher de son conseiller bancaire, qui pourra s’appuyer sur l’expertise de la Gestion Privée », conseille Philippe Gout, directeur du Département des Particuliers de la Banque Populaire du Sud.

Au sein du Groupe BPCE, une filiale de Natixis Asset Management, Mirova, se consacre entièrement à l’investissement socialement responsable. Son expertise lui a permis d’identifier huit enjeux : maîtrise des pollutions, préservation des ressources, lutte contre le changement climatique, préservation de la biodiversité, libertés fondamentales, droit à la santé et au développement et gouvernance. Et elle pilote des fonds sur l’énergie, la mobilité, l’habitat & les villes, les ressources naturelles, la consommation, la santé, les technologies de l’information et de la communication. En mai 2016, Mirova a obtenu le label public TEEC pour trois fonds à orientation « verte ».

Engagée pour le développement durable, la Banque Populaire du Sud propose le compte sur livret Codevair, rémunéré(1) et non plafonné. « Son encours sert à financer des projets immobiliers écologiques en région », indique François Cartier, responsable du Développement Durable. La Banque Populaire du Sud favorise aussi le financement participatif solidaire en soutenant l’association Airdie (réseau France Active) et sa démarche de crowdfunding.

« Il y a aussi un autre moyen, très simple, de pratiquer l’épargne responsable, ajoute le spécialiste croissance verte et responsable Jean-Baptiste Sarlat : prendre des parts sociales de sa banque coopérative. Son modèle est bien tourné vers l’économie locale et intègre une démarche sociale et durable. » Un avis partagé par Philippe Gout : « Être sociétaire d’une banque régionale, qui investit sur son territoire, dans les projets des entreprises, c’est faire preuve d’un engagement solidaire favorisant le développement durable. »

* Autres labels : Finansol, Novethic, CIES (pour l’épargne salariale).
(1) CODEVair est un compte sur livret qui obéit à la règlementation spécifique des comptes sur livret.

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à la RENCONTRE des sociétaires :

  • 09/11 : Agences de Pérols et de Lattes.
  • 17/11 : Agence du Boulou.
  • 22/11 : Agence de Beaucaire.
  • 24/11 : Agence de Saint Girons.
  • 01/12 : Agence de Marvejols.
  • 08/12 : Agence de Baho.
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