OLIVIER GIBELIN
Vice-Président du Conseil d’Administration Président du comité Sociétariat et RSE*

édito

Chères Sociétaires, chers Sociétaires

Comme beaucoup d’entre vous j’ai découvert le financement participatif récemment.

L’idée de base du financement participatif paraît excellente et régénératrice : on revient à des notions de coopération, de mutualisation, chères à la Banque Populaire du Sud.

L’action de notre partenaire Airdie** montre qu’on peut contribuer à donner de l’élan à des projets, même si ses effets globaux sur l’économie sont limités.

Le vrai « bonus », c’est le côté participatif : voir des gens prêts à se mobiliser pour donner un petit coup de main...

Ce nouveau jds vous invite par ailleurs à étudier les deux grandes familles d’outils de défiscalisation et revient en images sur les Musicales de Bagatelle. Les jeunes virtuoses lauréats de la Fondation Banque Populaire ont joué le 17 septembre, à l’Abbaye de Valmagne, la « cathédrale des vignes », pour 350 clients, collaborateurs et grand public.

* RSE : Responsabilité Sociale et Environnementale
** AIrdie : Association régionale de financement solidaire du réseau France Active

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500000 clients dans le sud, merci

Le financement participatif
peut aussi être solidaire

Mode innovant de financement de projets, le financement participatif est en plein essor. Face au nombre de projets et de plateformes, mieux vaut s’y aventurer avec un bon guide. Avec le soutien de la Banque Populaire du Sud, l’Airdie** a noué des liens avec des plateformes spécialisées pour apporter une solution financière innovante aux entrepreneurs qu’elle finance déjà avec des prêts garantis.

Un fonctionnement bien encadré

Afin d’installer la confiance et réduire les risques de fraude, le gouvernement a choisi d’encadrer juridiquement le financement participatif.

L’ordonnance du 30 mai 2014, en vigueur depuis le 1er octobre 2014, a ainsi créé deux nouveaux statuts : le statut de conseiller en investissements participatifs (CIP) pour les plateformes exerçant sous le modèle de l’investissement en fonds propres et un statut d’intermédiaire en financement participatif (IFP) pour celles exerçant sous le modèle du prêt. L’ordonnance a été complétée par un décret précisant les conditions d’exercice des plateformes de financement et les montants maximum des prêts consentis par les particuliers.

Vous souhaitez vérifier l’agrément d’une plateforme ?

Consultez le registre de l’Orias (www.orias.fr), qui enregistre 29 CIP et 52 IFP au 1er octobre.

république francaise

liens utiles

Dans sa version anglaise crowdfunding, le financement participatif signifie littéralement « financement par la foule ». Ce nouveau mode de financement - qui fait d’Internet son terrain d’élection - veut mobiliser le plus grand nombre d’internautes en faveur de projets culturels, solidaires, environnementaux ou économiques.

Très divers, les projets émanent souvent de particuliers et d’associations, mais aussi d’entreprises, plus rarement de collectivités. Les contributions prennent la forme soit de dons (avec ou sans contrepartie), soit de prêts (rémunérés ou pas) ou encore d’investissement en capital. L’addition de nombreuses petites sommes doit permettre de boucler le financement nécessaire à la vie du projet.

« Plus de 1,75 million de Français ont déjà participé à une opération de financement participatif », annonce l’observatoire du financement participatif de l’association Financement Participatif France qui rassemble des dizaines de plateformes web spécialisées.

Grâce à eux, des milliers de projets ont vu le jour : musique, film, festival, spectacle, café citoyen, épicerie bio, start-up...

Un financement complémentaire

Le phénomène prend de l’ampleur : 133 millions d’euros ont été collectés via une cinquantaine de plateformes au premier semestre 2015, selon cet observatoire. C’est deux fois plus qu’en 2014 et... quatre fois plus qu’en 2013.

Ces sommes restent toutefois modestes par rapport au financement bancaire. « Cela ne peut qu’être qu’un financement complémentaire », note Marielle Girerd, responsable Economie Sociale et Solidaire de la Banque Populaire du Sud. Elle relève un autre avantage : « Pour les projets, c’est un plus financier mais aussi un bon vecteur de communication, et aussi une façon de “tester son projet“ ».

Une foule d’opérateurs

Même si le gouvernement a établi en 2014 des règles de fonctionnement (cf. encadré), le financement participatif peut parfois ressembler à une jungle, car des dizaines de plateformes occupent le web.

Comment s’y retrouver ? L’opérateur public Bpifrance a lancé en septembre 2013 le portail Internet « Tous nos Projets », pour agréger les projets d’une trentaine de plateformes de dons, prêts et investissements. Le site présente au 1er octobre environ 1 350 projets. Il en a déjà accueilli près de 10 800. Tous ne sont pas allés au bout : 81% des opérations de prêts et 68 % de celles d’investissement ont réussi mais seulement 51 % des 10 400 campagnes liées à des dons.

Un outil pour la solidarité

Financeur solidaire des créateurs d’entreprises et de l’économie sociale en Languedoc-Roussillon, l’Airdie s’est intéressée au financement participatif pour accompagner les entrepreneurs vers des plateformes existantes, reconnues et d’envergure nationale et les aider à choisir la plateforme la plus adaptée à leur cas.

« Sur ce sujet, l’Airdie est pilote pour le réseau national France Active », souligne Laetitia Léonard, sa directrice. Partenaire depuis plus de 10 ans de l’Airdie, la Banque Populaire du Sud est à nouveau à ses côtés : « Nous avons recruté une personne, explique Laetitia Léonard, avec le soutien de la Banque Populaire du Sud. Elle a étudié le marché et noué des relations avec des plateformes. Ce sont les porteurs de projets qui décident de la campagne et choisissent la plateforme. »

Plusieurs entrepreneurs ont déjà mené avec succès une campagne sur la plateforme KissKissBankBank.

Concepteur montpelliérain de toilettes sèches publiques, Ecosec a récolté 11 450 euros au printemps 2015.

Terres Vivantes, qui aide de nouveaux paysans à s’installer en Hérault et Pyrénées-Orientales, a aussi dépassé ses objectifs (15 000 euros) en avril-mai.

Comme le Cévenol Espelida en juillet 2015 : ce producteur distillateur d’huiles essentielles recherchait 8 000 euros pour acquérir un alambic en cuivre. 75 contributeurs lui ont permis d’atteindre 105 % de l’objectif.

Egalement producteur-distillateur d’huiles essentielles, Samuel Moussalli de Floraluna, installé près de Prades dans les Pyrénées-Orientales, a en février convaincu 175 personnes de contribuer 13 687 euros à l’achat d’un nouvel alambic professionnel (114 % de l’objectif).

Enfin, le jeune couple de vignerons d’Un coin sur terre, à Vauvert dans le Gard, avait besoin d’acquérir du matériel de vinification. Le financement participatif lui a permis de récolter 8 265 euros (127 % de son objectif).

Mobiliser les réseaux

« Le succès d’une campagne de financement participatif est lié non seulement à des objectifs raisonnables mais aussi à la plus ou moins forte implication du porteur de projet et de la mobilisation de ses réseaux », conclut Vân-Ly Phan, responsable financement participatif de l’Airdie. « Jusqu’à 25 % des contributeurs font partie de son réseau social, amical ou familial. »

La Banque Populaire du Sud contribue elle aussi à faire connaître ces projets.

« Mentorés* par l’Airdie, ce sont des projets fiables qui tiennent la route, justifie Marielle Girerd. Nous relayons les campagnes sur notre compte Facebook et nos différents supports de communication. Les sociétaires sont invités à intégrer le cercle des contributeurs. Un espace dédié est en construction sur Blogpopuli, le blog des sociétaires de la BPSud ».

* Mentorés : Soutenus
** AIrdie : Association régionale de financement solidaire du réseau France Active

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réduire ses impots : agissez avant le 31 décembre

D’ici le 31 décembre, pour minorer
ses impôts, pensez aux investissements
“one shot*”

Payer moins d’impôts, tous les contribuables en rêvent. Encore faut-il savoir s’y prendre… S’il est trop tard pour de la défiscalisation immobilière (Pinel, Bouvard, Malraux, etc.), il est encore possible d’ici le 31 décembre de procéder à des investissements porteurs de réduction.
Revue de détails avec Anne Hernandez, ingénieur patrimonial à la Banque Populaire du Sud.

réduction, crédit ou Déduction ?

Réduction d’impôt, crédit d’impôt, déduction fiscale, voilà des termes très utilisés à ne pas confondre…

Les réductions d’impôt viennent directement diminuer l’impôt à payer. Concrètement, si vous devez payer 1 000 € d’impôt et que vous bénéficiez d’une réduction de 300 €, vous n’en payerez que 700 €. Attention, toutefois, si le montant des réductions est supérieur à l’impôt à payer, le surplus sera perdu (à l’exception de quelques cas)…

Ce qui n’est pas le cas, différence majeure, avec le crédit d’impôt : si son montant est supérieur à l’impôt à payer, le fisc vous fera un chèque !

Quant à la déduction fiscale, contrairement aux deux autres, elle intervient en amont : elle est déduite du montant des revenus soumis à l’impôt et permet parfois de changer de tranches d’imposition…

ANNE HERNANDEZ
Ingénieur patrimonial à la Banque Populaire du Sud

Quels sont les investissements encore possibles à réaliser pour réduire ses impôts 2016 ? Et à qui s’adressent-ils ?

On parle d’investissements « one shot* », à effet immédiat. Il y a deux grandes familles : ceux qui donnent droit à une réduction d’impôt comme les FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) et FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), ou le Girardin, et ceux qui viennent réduire le revenu imposable comme le PERP.

Dans tous les cas, ils s’adressent à des contribuables, moyennement ou fortement fiscalisés, qui disposent de liquidités, ou de capacité d’épargne.

Qu’en est-il des FCPI et FIP ?

Ils appartiennent à la grande famille des fonds de placement à risque : ces fonds collectent de l’épargne pour l’investir dans des PME, non cotées en bourse, à coloration innovante type start-up pour le Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) et des PME régionales à différents stades de maturité pour le Fonds d’Investissement de Proximité (FIP). Le minimum de souscription est de 1 000 €.

Ce dispositif permet de réduire ses impôts de 18 %** de la somme investie. La notion de risque est bien présente, et il n’y a pas de garantie concernant le capital, mais la constitution d’un portefeuille varié permet de diminuer ce risque.

Il s’agit toutefois d’un investissement sur le moyen terme car il faut conserver les parts du FCPI ou du FIP sur des durées allant de 7 à 10 ans.

Autre piste, pour réduire son revenu imposable cette fois-ci, le PERP. A qui le conseillez-vous ?

Le Plan d’Epargne Retraite Populaire (Perp) est un contrat dédié à la préparation de la retraite. Il s’agit clairement de l’investissement qui s’adresse au plus grand nombre de personnes, car la préparation de la retraite est un thème qui parle à tous. Le but est de se constituer un revenu complémentaire au départ à la retraite.

Avec ce placement, l’épargnant verse ce qu’il veut quand il le veut, de manière programmée ou non. Et il bénéficiera d’un cadre fiscal intéressant puisque cet investissement baissera son revenu imposable (jusqu’à 10 % de ses revenus professionnels et 10 % du plafond annuel de la Sécurité Sociale).

Que conseiller à ceux qui auraient préféré réaliser un investissement immobilier ?

De s’y prendre dès le début de l’année prochaine car c’est un process assez long. De la recherche du bien à la signature définitive de l’acte, comptez de trois à six mois.

Nous avons un partenaire, le Comptoir Immobilier, qui peut sélectionner des programmes porteurs de développement. Il est vrai que l’immobilier locatif est un levier efficace de réduction d’impôt puisque les taux de réduction vont de 11 à 32 %. Enfin pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste le dispositif Girardin. Quels avantages, quels inconvénients ?

Ce dispositif s’adresse aux foyers souhaitant réduire fortement leur imposition. D’abord parce qu’il nécessite un apport plus important (au minimum 10 000 €). Ensuite parce que c’est le plus impactant pour réduire ses impôts**. En revanche, il faut être très sérieux et précis sur le montage financier.

C’est pour cette raison que la Banque Populaire du Sud ne propose à ses clients que des dossiers avec agrément fiscal, ce qui signifie que les services fiscaux délivrent postérieurement à la réalisation de l’opération un agrément définitif. En outre, ces dossiers sont validés par BPCE.

* Réduction d’impôt acquise en intégralité dès la 1ere année par opposition à certains investissements qui permettent une réduction d’impôt étalée sur plusieurs années.
** Dans le respect du plafonnement des avantages fiscaux. Il est rappelé que les avantages fiscaux dépendent de la situation individuelle de chaque souscripteur et que ces avantages sont susceptibles d’être modifiés ultérieurement.

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Les musicales de Bagatelle

Les Musicales de Bagatelle :
Quand musique et patrimoine ne font
plus qu’un

C’est à l’Abbaye de Valmagne dans l’Hérault que s’est terminée la tournée des « Musicales de Bagatelle 2015 ».

350 personnes ont assisté aux Musicales de Bagatelle, le festival de la Fondation Banque Populaire, qui s’est déroulé à l’Abbaye de Valmagne le 17 septembre.

Un concert de « géants » dans cette ancienne église (convertie en chai) impressionnante par ses dimensions (24,5 m de haut et 83 m de long !) et à l’acoustique toute particulière… 1h15 de ravissement.

Ils étaient tous là, les « géants »,  Amadeus Mozart , Jean-Sébastien Bach, Robert Schumann, Maurice Ravel... interprétés par des jeunes virtuoses plein de talent, lauréats de la Fondation Banque Populaire : Raphaël Sévère à la clarinette, Fedor Rudin et Rachel Givelet au violon, Vladimir Percevic à l’alto, Antoine Pierlot au violoncelle, Amandine Savary au piano, et François Dumont, au piano, parrain de la soirée.

Zéro fausse note pour ce programme imaginé par Marielle Nordmann, harpiste de renom et directrice artistique de la soirée.

La dégustation des vins de l’Abbaye au cloître, a participé au charme et à la réussite de ce moment.

Gageons que les Musicales reviendront en terre du Sud l’an prochain !

Retrouvez la vidéo des musicales de Bagatelle sur la chaine Youtube de la fondation Banque Populaire du Sud

agenda

FONDATION banque populaire du sud :
  • 06 novembre : Remise des Prix aux lauréats de la catégorie “Environnement” - Salon de l’écologie - Montpellier - Hérault
soirée gestion privée :
  • 19 novembre : Théâtre de Sète - Hérault
forum DE la création d’entreprise :
  • 27 novembre : Narbonne - Aude
  • 02 décembre : Montpellier - Hérault
Les RENCONTRES sociétaires :
  • 17 novembre : Rencontre Sociétaires des Agences de Perpignan Polygone et Bompas - Pyrénées Orientales
  • 24 novembre : Rencontre Sociétaires des Agences de Carcassonne - Aude
  • 03 décembre : Rencontre Sociétaires de l’Agence de Rivesaltes - Pyrénées Orientales
  • 10 décembre : Rencontre Sociétaires des Agences de St Dionisy et Sommières - Gard
  • 17 décembre : Rencontre Sociétaires de l’Agence d’Aubenas - Ardèche
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