Éditorial

Chers Sociétaires,

Une réforme chasse l’autre.

Après la réforme des retraites, voici que s’ouvre le temps de la réforme fiscale dans un environnement déjà largement impacté. Ces évolutions ont pour effet de bouleverser vos habitudes et de créer de l’instabilité.

La multiplication des lois soulève de nombreuses interrogations sur des thématiques complexes. Combien dois-je épargner pour compenser mes pertes de revenus à la retraite ? Quel sera le montant de mes futurs impôts ? Existe-t-il des moyens de défiscaliser tout en épargnant ?

Plus que jamais dans cette période de chamboulements, vous êtes demandeurs d’informations et de conseils. Et justement, en termes d’épargne-retraite ou de fiscalité, la BPS dispose d’une expertise rare et aboutie pour vous permettre de vous y retrouver et d’optimiser vos placements pour réaliser vos projets de vie.

Mieux, la BPS n’a même jamais été aussi près de vous grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication mises en place. Cette banque digitale, que l’on peut désormais joindre où l’on veut et quand on le veut, a su rester humaine. Tel un point de repère empreint de stabilité et de confiance dans ce monde en perpétuel mouvement.

A l’instar de notre fondation bâtie sur des bases solides qui vient de primer ses premiers lauréats dans ce milieu associatif si proche des réalités du terrain.

Dans cette optique d’humanisme et de proximité, je vous souhaite, avec certes un peu de retard, une bonne année 2014. .

Signature : Olivier Gibelin - Vice Président du CA, président du comité sociétariat
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Banque Populaire du Sud : une banque digitale et humaine

Avec l’arrivée des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC), la façon de vivre sa banque a été profondément modifiée ces dernières années. La possibilité de réaliser des opérations de base à distance a eu tendance à dématérialiser le lien avec les agences. Ces dernières n’en demeurent pas moins des espaces de conseil à forte valeur ajoutée toujours plébiscitées en cas d’engagements financiers de longs termes, importants et complexes. C’est justement la force d’une banque multicanal comme la Banque Populaire du Sud (BPS) !
Banque populaire du Sud digitale et humaine

En une décennie, les modes de consommation de la banque ont connu une véritable révolution. Les NTIC, accessibles au plus grand nombre, ont bouleversé les habitudes bancaires avec le développement d’outils de communication mobile inédits (smartphone, tablette) et en répondant à la demande d’immédiateté avec facilité et simplicité. Consulter ses comptes, éditer un RIB, effectuer un virement, autant d’opérations désormais réalisées à toute heure sur sa tablette assis tranquillement sur son canapé.

« Aujourd’hui, les clients de la BPS se sont appropriés ces technologies et ces nouveaux services que nous leur avons mis à disposition. Le client est lui-même devenu multicanal. Il est aussi à l’aise à distance que dans la proximité » analyse Jean-Marie Martinez, directeur du développement.

Une relation multicanal

Aujourd’hui, c’est un fait. Le client souhaite pouvoir contacter sa banque quand bon lui semble. D’ailleurs, selon une enquête Ipsos MORI menée pour le compte de GMC Software Technology en France, les quatre points les plus importants pour les Français sont l’accès aux services bancaires quand et où ils veulent. (56 % des réponses), un personnel accueillant et bien informé (50 %), recevoir des conseils pertinents et clairs (36 %) et la proximité géographique de l’agence bancaire (31 %). Justement, le modèle de la BPS basé sur la complémentarité des canaux s’adapte à la diversité des comportements et des contraintes du client. « A l’inverse des banques pure players* 100 % internet, nous donnons le choix au client et lui offrons tous les moyens de contact avec le même niveau de prestation » confie Catherine Messerschmitt, directrice du département des nouveaux canaux. Aujourd’hui, la relation avec le client ne s’effectue plus nécessairement en face à face à l’agence. La BPS dispose de tous les outils technologiques pour réaliser des entretiens à distance sécurisés avec son conseiller et un expert si besoin. Sans oublier très bientôt la visio-conférence.

La dimension humaine

Cette percée des NTIC a pour conséquence évidente une évolution du métier de conseiller. Moins occupés par des opérations simples de gestion de compte largement dématérialisées, ils centrent désormais leur activité sur la dimension conseil avec une exigence d’expertise plus pointue.

« A la BPS, nous restons persuadés que la dimension humaine demeure prégnante chez le client. Compte tenu de la nature des produits et services vendus, la relation avec la banque s’inscrit dans la durée et dans la confiance. Le client apprécie un conseiller qu’il connaît et qui le connaît. » confie François Talard, directeur du réseau. Et les NTIC participent activement de ce lien humain.

Construction d'immeuble

« Les NTIC enrichissent la valeur proximité, elles ne l’appauvrissent pas. Elles offrent de nouvelles opportunités de contact » poursuit François Talard.Avec quelques exigences supplémentaires : « Les NTIC nous demandent d’être plus efficaces et plus réactifs encore dans ce monde de l’immédiateté. Le client attend de nous une réponse rapide et informée » ajoute Jérôme Ferrier directeur d’agence à Port-La-Nouvelle.

« Le chargé de clientèle, c’est notre différence »

Autre conséquence du développement des

NTIC, un tassement dans la fréquentation des agences. Cette diminution conduit les conseillers à plus de pro-activité. « Nous devons désormais prendre encore plus l’initiative d’aller vers le client. Notre ambition est de voir chaque client au moins une fois par an, être force de proposition et de conseil par rapport à son profil » confirme Jean-Marie Martinez.

« Aujourd’hui, la banque propose aussi des produits périphériques que sont notamment les assurances des biens et des personnes. Les NTIC nous permettent d’informer nos clients sur ces produits encore méconnus de la banque. » assure François Talard.

Quid des agences dans ce contexte ?

Pour Jean-Marie Martinez, le développement du réseau est encore « devant nous ». Le client veut faire moins de vingt kilomètres pour aller voir un conseiller et cela ne changera pas de sitôt. « La banque reste un métier complexe dans des environnements financier et fiscal en perpétuelle évolution. Les clients ont besoin d’être rassurés. On ne fait pas un crédit de 100 000 euros en cliquant sur un bouton. Le chargé de clientèle, c’est notre différence, à distance ou à proximité » conclut le directeur du développement.

* Multicanal : Le multicanal désigne le phénomène d’utilisation simultanée ou alternée des différents canaux de contact pour la commercialisation des produits et / ou la relation client.
* Banque Pure player : Banques sans réseaux d’agences physiques proposant des services bancaires uniquement en ligne.

Pour ses clients éloignés ou ceux qui souhaitent une relation 100 % dématérialisée, la BPS met à disposition une e-agence avec des conseillers dédiés comme dans une agence classique.

La personnalisation et le relais humain un leitmotiv de la BPS même à distance !

Trois questions à Nathalie Maronier, responsable du service banque en ligne.

Jds : Les gens sont-ils encore craintifs pour réaliser des opérations bancaires ou des paiements en ligne via le web ?

puce triangleNathalie Maronier : Certains sont encore très réticents. Nous sommes là pour faire de la pédagogie. Nous leur expliquons où est le danger notamment dans leurs données personnelles, leur identifiant, leur numéro de carte bancaire. Pour les rassurer, l’objectif de la banque est de rendre moins sensible ces données là, en développant l’utilisation du mot de passe à usage unique.

Jds : La BPS met-elle des outils à disposition pour cela ?

puce triangleNathalie Maronier : La BPS délivre les moyens d’envoyer ces mots de passe à usage unique soit sur un portable, soit sur un boîtier appelé le « Cyber Pass » qui fonctionne sans être connecté et qui est donc parfaitement sécurisé.

Pour un paiement en ligne, la BPS met également à disposition la « E-Carte bleue » qui dispose elle aussi d’un numéro de carte à usage unique. Ce concept est efficace et rassure beaucoup.

Jds : Les clients adhérent-ils à ce type de solutions ?

puce triangleNathalie Maronier : Il y a un paradoxe. Ils ont besoin d’être rassurés, ils souhaitent disposer de solutions de paiement en ligne sécurisées mais ils peuvent également être agacés par les moyens de sécurité qu’on leur propose qui induisent un peu plus de « contraintes ». Ils comprennent cependant de plus en plus ces exigences.

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Epargne retraite : mieux vaut tard que jamais

puce triangleBernard Etienne, Responsable Gestion Privée à la Banque Populaire du Sud

Selon un sondage Ipsos daté de novembre 2013, 58 % des Français de 35 à 55 ans n’auraient pas encore anticipé leur départ à la retraite. Si le manque de capacité financière en est une des raisons, la méconnaissance des produits ou des solutions existantes pèse aussi dans l’absence de décision. La BPS vous aide à y voir plus clair !

« L’avenir m’intéresse car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années » aime à dire avec l’ironie qu’on lui connaît Woody Allen. Implacable vérité. Questionnés sur leurs vieux jours, les Français sont parfois désemparés mais savent qu’ils vont devoir trouver des solutions pour financer leur retraite. La dernière réforme en date a fixé à 166 le nombre de trimestres à cotiser pour les futurs retraités à partir de la génération 1956. A partir de la génération 1958, la durée de cotisation sera allongée progressivement d’un trimestre tous les trois ans pour atteindre 172 trimestres (43 ans) en 2035, soit pour la génération 1973 et les suivantes. L’âge de départ légal reste fixé à 62 ans et à 67 ans pour aspirer au taux plein. Une réforme susceptible d’être encore adaptée dans les années à venir. Un chiffre à connaître : le montant des pensions qui représente en moyenne 70 % du revenu d’activité et qui a tendance à se dégrader.

Epargner oui, mais pas n’importe comment !

A quel âge faut-il commencer à préparer sa retraite ? « Mieux vaut tard que jamais. Il faut cependant prendre en compte le cycle de vie d’un patrimoine. De 20 à 45 ans, nous sommes dans une phase de constitution du patrimoine avec un large recours au crédit pour, si cela est possible, acquérir une résidence principale. Voilà déjà en soi un acte de préparation de sa retraite. Ensuite, de 45 ans à 65 ans, nous entrons dans une phase de développement du patrimoine. A cette période de la vie, les revenus sont souvent plus réguliers et significatifs. On a alors une vingtaine d’années devant soi pour se donner les moyens de compenser la perte de revenus que l’on subira lors du départ en retraite. Un effort d’épargne régulier devra être mis en œuvre pour disposer à terme d’un capital suffisant » analyse Bernard Etienne, Responsable Gestion Privée à la BPS. Reste que les critères pour constituer une épargne retraite sont multiples et variés et requièrent une analyse personnalisée. En effet, de nombreux facteurs entrent en ligne de compte : capacité d’épargne, niveau de liquidité que l’on souhaite conserver, sensibilité au risque et situation fiscale personnelle du point

Bernard Etienne

Bernard Etienne    

de vue de l’impôt sur le revenu constituent les plus importants.

Des solutions à choisir en fonction de sa situation personnelle

« Les choix de l’épargnant découlent d’une conciliation entre ses objectifs et les avantages et inconvénients des différents produits qui permettent de les satisfaire. Un PERP (Plan Epargne Retraite Populaire) représente par exemple un outil d’épargne très performant en matière de défiscalisation lors de l’alimentation en capital ; surtout pour les hauts revenus. Handicap : L’épargne est bloquée. A l’inverse un contrat d’assurance vie n’est assorti d’aucun avantage fiscal à l’entrée mais dispose en revanche d’un cadre fiscal et d’une souplesse qui favorisent la mobilisation de l’épargne acquise lorsque l’on en a besoin » confirme Bernard Etienne.

Outre les produits financiers, l’immobilier de rapport constitue une classe d’actifs à explorer. Le recours au crédit, lors de l’acquisition, permet de booster la capacité d’épargne grâce à l’effet de levier de l’emprunt. Les acquisitions réalisées en direct dans l’immobilier demandent cependant la mobilisation d’un capital important.

Il est possible de préférer l’investissement sous forme de SCPI* (Société Civile de Placement Immobilier).

A titre d’exemple, la SCPI Fructi-Pierre pour laquelle le ticket d’entrée est beaucoup plus abordable avec des parts au prix acquéreur d’environ 500 € pour un rendement approchant les 5 % en 2013. Pour 100 000 € placés, les revenus versés bruts de fiscalité seraient donc proches de 5 000 € par an.

La décapitalisation pour financer sa retraite

A travers cet exemple concret, il est facile de mesurer les niveaux de capitalisation à atteindre pour compenser le manque à gagner lors de la retraite. Il n’est peut être pas possible d’y parvenir dans tous les cas, surtout si l’on ne s’en préoccupe que tardivement.

Du coup des évolutions se produisent. « Le réflexe traditionnel français a été pendant très longtemps de figer son patrimoine lors de la prise de la retraite. Le but était d’en percevoir les revenus, tout en assurant sa transmission à la génération suivante. Aujourd’hui, l’acceptation d’une décapitalisation du patrimoine fait son chemin. L’idée de consommer une partie de son capital ou de recourir à la vente en viager d’un bien immobilier devient plus fréquemment envisagée. Des nouveaux produits comme les “variable-annuities” commencent aussi à voir le jour. Nous sommes aujourd’hui dans une phase de transition et d’adaptation en ce qui concerne le financement des compléments de retraite » assure Bernard Etienne.

À l’heure où les carrières sont de moins en moins linéaires, la retraite est devenue un vrai sujet d’inquiétude. Raison de plus pour y apporter une attention toute particulière et se préparer tôt !


puce triangleVous souhaitez faire le point sur votre situation personnelle ? Prenez dès à présent contact avec votre conseiller.

* L’investissement en parts de SCPI comporte des risques. Rapprochez-vous de votre conseiller.

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Les lauréats 2013 de la Fondation
d’Entreprise Banque Populaire du Sud

Le 4 novembre dernier, le Conseil d’Administration de la Fondation d’Entreprise Banque Populaire du Sud
a retenu 23 lauréats répartis dans les 4 domaines d’intervention de la fondation. BRAVO à tous !

Les lauréats dans la Catégorie HANDICAP

(Agir pour l’épanouissement des personnes en situation de handicap au travers de la culture, le sport et les loisirs)

puce triangleAssociation Jeunes au Pays d’Orb
Bédarieux (34) - 2 000€
puce triangleAssociation CESDA 34
Montpellier (34) - 1 600€
puce triangleAssociation SEP Possible
Narbonne (11) - 1 200€
puce triangleAssociation Les fauteuils de feu
Montpellier (34) - 5 000€
puce triangleAssociation Comité Départemental Handisport Hérault
Montpellier (34) - 3 000€
puce triangleAssociation Classe Nationale Néo 495
Lunel (34) - 2 000€
puce triangleAssociation Comité du Gard de Handball Nîmes (30) - 1 000€

Les lauréats dans la Catégorie ENVIRONNEMENT

(Agir pour la protection de l’environnement)

puce triangleAssociation On passe à l’acte
Montpellier (34) - 5 000€
puce triangleAssociation Ailerons
Montpellier (34) - 3 000€
puce triangleAssociation Terre Marine
Agde (34) - 3 000€
puce triangleAssociation ARTIO
Montpellier (34) - 4 000€ :
puce triangleAssociation Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement du bassin de Thau
Mèze (34) - 5 000€
puce triangleAssociation Eco-citoyennetés
St Jean de Paracol (11) - 1 750€

Les lauréats dans la Catégorie PATRIMOINE IMMATERIEL

(Agir pour la valorisation du Patrimoine local immatériel)

puce triangleAssociation Les amis du musée du textile et du peigne en corne
Lavelanet (09) - 5000€
puce triangleAssociation Culture et Patrimoine
Montpellier (34) - 3000€
puce triangleAssociation Les vieux cépages
Trilla (66) - 2000€
puce triangleAssociation Voile latine de Sète et du bassin de Thau
Sète (34) - 5000€
puce triangleAssociation Théâtre des origines Pébrin
Pézenas (34) - 4000€

Les lauréats du PRIX INITIATIVE JEUNES

(Soutien des projets des 18-28 ans)

puce triangleMathilde FEUERBACH
Sète (34) – Création d’un spectacle de rue : « On s’invite chez vous » - 2 000€
puce triangleAlice FAIVRE
Montpellier (34) - Enregistrement d’un EP (mini-album) pour faire connaître ses compositions - 2 000€
puce triangleJuliette CHAPAL
Sète (34) – Réalisation d’une Vidéo mêlant flamenco et art contemporain. « A la rencontre des arts » - 2 000€
puce triangleCapucine CARO
Montpellier (34) - Réalisation d’un documentaire audio : « Correspondance radiophonique Fès/Montpellier » - 2 000€
puce triangleElisaveta KIBIREVA
Perpignan (66) - Documentaire vidéo « Le temps d’un instant » - 1 500€

Prix spécial des Sociétaires

En février, nous vous invitons à vous rendre sur le site internet de la fondation d’entreprise Banque Populaire du Sud pour VOTER et soutenir votre association coup de cœur dans la catégorie Handicap.

Grâce à vous, l’association lauréate du PRIX DES SOCIÉTAIRES recevra une aide complémentaire de 2 000 €.

 


Edition 2014, c’est parti !

Vous êtes une association ou vous avez entre 18 et 28 ans et un projet en tête : participez à la prochaine édition.

Vous pouvez dès à présent déposer un dossier de candidature.

Date limite de dépôt le 30 avril 2014.
Pour participer, rendez-vous sur le site :
fondation-bpsud.fr


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Prochaine Assemblée Générale des sociétaires :
le 16 avril à Montpellier (Palais des Congrès Le Corum)

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