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Flashs marchés du 27 au 1er décembre 2017


 

​le 1er décembre 2017

 

Environnement économique

 
Royaume-Uni : les négociations sur la sortie de l’Union européenne semblent avoir connu une avancée cette semaine. La soulte à payer par le Royaume-Uni aurait fait l’objet d’un accord sur un montant de 50 milliards d’euros environ. Reste à régler le statut des citoyens européens résidant outre-Manche, ainsi que la question de la frontière irlandaise. Cette première étape réglée, les négociations sur l’aspect commercial des futures relations pourront être abordées.
 

 

États-Unis : la deuxième estimation de la croissance du PIB pour le troisième trimestre est ressortie en hausse, à 3,3 %. Cette révision a été stimulée par les investissements non résidentiels et les dépenses publiques. L’audition du futur président de la Banque centrale, Jerome Powell, a rassuré les investisseurs, dans la mesure où il s’inscrit dans la lignée de la présidente actuelle, J. Yellen, laissant envisager une poursuite lente du resserrement monétaire. Enfin, les ventes à l’occasion du « black Friday » s’annoncent excellentes. 174 millions d’Américains ont fait des achats, en magasin ou sur Internet, pour un montant moyen supérieur à 350 dollars.

 

 
Zone euro : l’inflation pour novembre est estimée par Eurostat à 1,5 %. Elle se situe donc bien en-dessous de la cible de 2 % fixée par la Banque centrale. Les écarts entre les pays sont importants : la hausse des prix en France s’élèverait à 1,2 %, contre 1,8 % pour l’Allemagne.
 

 

Marchés financiers

 

 
Pétrole : l’accord sur la réduction des quotas de production (1,8 million de barils par jour) a été renouvelé par les 14 membres de l’OPEP, plus quelques pays dont la Russie, jusqu’à fin 2018. La Libye et le Nigeria, exemptés des quotas jusqu’à présent, ont accepté de plafonner leur production à leur plus haut niveau de 2017. Au total, ce sont environ 60% de la production mondiale qui ont signé cet accord. Une clause de revoyure, à la demande de la Russie, prévoit une réunion en juin prochain pour examiner l’état du marché et des finances publiques des pays producteurs. En effet, la Russie a besoin d’un prix du baril à 50 dollars pour équilibrer son budget, alors que l’Arabie saoudite a besoin d’un prix à 70 dollars. Entre les deux, l’industrie américaine du pétrole de schiste, non signataire de l’accord, est désormais rentable, en moyenne, avec un prix du baril à 54 dollars.
 
 
Taux : la faiblesse de l’inflation en zone euro et la perspective d’une politique monétaire américaine sans à-coups ont maintenu les taux 10 ans à un bas niveau. L’approche des élections en Catalogne le 21 décembre n’engendre pas de tensions sur les taux souverains espagnols.
 
 
Actions : les indices américains ont clôturé le mois de novembre sur de nouveaux sommets, portés par le sentiment que la réforme fiscale voulue par Donald Trump serait votée d’ici la fin de l’année. On remarque également une rotation sectorielle des achats, en faveur des bancaires et au détriment des technologiques. En zone euro, c’est la stabilité, voire une légère baisse, qui domine sur la semaine. Le bilan du mois de novembre est négatif de 2% environ pour l’indice CAC 40 et de 2,8 % pour l’Euro Stoxx 50. Ce mouvement s’explique pour une bonne part sur les marchés des changes où l’euro s’est revalorisé de 2 % face au dollar, ce qui handicape les sociétés exportatrices.
 
Rédigé le vendredi 01 décembre 2017
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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