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Flash marchés du 23 au 27 janvier


 

​le 30/01/2017

 

Environnement économique

 

Etats-Unis : l’activité a crû de 1,9 %, en rythme annualisé au dernier trimestre 2016. On se souvient qu’au troisième trimestre, la croissance s’élevait à 3,5 %. Sur l’ensemble de l’année, l’expansion est de 1,6 %, après 2,5 % en 2015. La décélération de la croissance au dernier trimestre est attribuable à une chute des exportations
(- 4,3 %), au plus bas depuis le début 2015. La hausse du dollar n’est sans doute pas étrangère à ce phénomène. Les dépenses de consommation ont ralenti, pour s’élever à + 2,5 %, dans un contexte attentiste lié à la campagne électorale.

 

Zone euro : l’enquête de l’INSEE auprès des chefs d’entreprise confirme le bon climat qui règne dans l’industrie française. Le baromètre est à son plus haut niveau depuis août 2011. En Allemagne, l’indice IFO du climat des affaires pour janvier s’inscrit en léger recul.

 
Royaume-Uni : l’activité a augmenté à un rythme de 0,6 % au quatrième trimestre. Sur l’ensemble de l’année 2016, la croissance progresse de 2 %, après 2,2 % en 2015 et 3,1 % en 2014. La plupart des observateurs s’attendaient à un plus fort ralentissement, compte tenu des interrogations soulevées par la perspective de la sortie du pays de l’Union européenne.
 

Marchés financiers


Taux : le rendement de l’emprunt français à 10 ans est repassé au-dessus de 1 %, pour la première fois depuis septembre 2014. Cette hausse s’explique, d’une part, par la hausse généralisée des taux longs dans la plupart des pays et d’autre part, par la hausse de la prime de taux que doit payer le Trésor français du fait des incertitudes liées au résultat des élections présidentielles.

Actions : la hausse des rendements obligataires pénalise les marchés actions. Mais le bon début de la saison des résultats des entreprises rassure les investisseurs. Alors que l’indice large des valeurs européennes progresse de 1 % environ, on note une forte surperformance des cours des valeurs liées aux matières premières (+ 5,3 %) et aux valeurs bancaires (+ 3,7 %) qui profitent de l’écart entre les taux courts et les taux longs pour améliorer leurs marges.

Rédigé le 27/01/2017

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 

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